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Nom du blog :
harrystarman
Description du blog :
Blog dédié aux apparitions de Harry Starman au cours de l'histoire de l'humanité
Catégorie :
Blog Paranormal
Date de création :
03.04.2008
Dernière mise à jour :
20.08.2008
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Suite de la transcription

Posté le 20.08.2008 par harrystarman
Monsieur Boulier est revenu.
Le même costume étriqué et élimé, quoique parfaitement nettoyé des pépins et des éclaboussures de la pastèque, le même attaché case et le même air chafouin…
« Je vous avais prévenu, je suis un homme de terrain ! », fut sa première déclaration en entrant dans mon bureau sans avoir frappé.
J’ai vivement reposé ma BD sur le bureau et je me suis emparé du premier mémo venu, une étude sur l’adaptation du calibre .44 à la chasse au lycanthrope, rédigée par Grunt. J’ai couvert la BD avec et j’ai tenté de faire bonne figure en souriant :
« Monsieur Boulier ! Quelle surprise… »
Les fâcheux sont en général décontenancés quand on leur prodigue un peu de chaleur humaine, mais pas M. Boulier. Il a immédiatement enchainé :
« Je suis venu passer au crible vos dossiers. Conduisez-moi tout de suite chez Mme… (Il a consulté son cahier)… Denise… »
« Je vais la prévenir… »
J’ai tendu la main vers le téléphone mais il m’a arrêté d’un geste impérieux.
« Non, j’aime arriver à l’improviste… C’est ma méthode… Comme ça, les délinquants… »
J’ai soupiré et je l’ai regardé droit dans les yeux.
« Monsieur Boulier, je peux vous parler d’homme de terrain à homme de terrain ? »
« Très certainement… »
« Monsieur Boulier, vous vous souvenez du professeur Grunt ? 120 kg de muscles, armé comme un porte avions américain ?... »
« Parfaitement. Et ?... »
« Je l’ai vu affronter une bande de Destroyers avec une main dans le dos. Un pari avec Harry… Il en a abattu dix sept et capturé une vingtaine. Ah oui, il a également renversé une voiture blindée, ce jour là. Et bien, même lui n’entrerait jamais dans le bureau de Denise sans lui en demander la permission au préalable. Il ne l’imaginerait même pas. Moi non plus. Harry Starman lui-même non plus. Même le chef ne le ferait pas. Elle le prendrait mal. Très mal. »
« Très mal ?... »
La voix du comptable faiblissait.
« Très très mal ... Laissez-moi l’appeler d’abord. Vous avez apporté quoi, comme chocolats ? »
Il m’a regardé, très mal à l’aise :
« Des chocolats ?... »
« Oui… Je vois que vous n’avez pas apporté de fleurs... »
« Euh… »
« Ne vous inquiétez pas… Je vais vous dépanner… Entre hommes de terrain… »
J’ai sorti de mon tiroir réfrigéré une boite de chocolats d’une grande marque belge et je l’ai tendue à Monsieur Boulier, qui semblait totalement dépassé par les événements.
Il l’a prise sans mot dire et j’ai pu décrocher mon téléphone.
« Allo, Denise ?... (De ma voix la plus suave) J’ai ici un comptable du service des… Non, ce n’était pas prévu… Non, il n’a pas rendez vous… Oui, je sais que vous n’avez pas que ça à faire… Merci, Denise, merci encore… Je vous l’amène… Oui, c’est ça, tout de suite… »
J’ai raccroché et j’ai dit au comptable :
« Vous avez de la chance, elle a l’air de bonne humeur… Mais les chocolats ne seront pas de trop… »
Il a blêmi.
« Suivez-moi… »
Il m’a emboité le pas jusqu’au bureau de Denise.
« Je vous laisse ici, elle n’a pas jugé bon de me demander de vous accompagner et, avec elle, tout ce qui n’est pas obligatoire est interdit. Je viendrai vous chercher quand elle en aura fini avec vous… »
« Et comment saurez vous que… »
« Rassurez-vous. Je le saurai. »
J’ai posé ma main sur son épaule, dans un geste de compassion un peu déplacé et la porte s’est ouverte dans son dos.
Il s’est retourné, est entré en silence et je suis parti boire un café pas trop loin, car je savais que ça ne serait pas long. Harry, de retour entretemps à son bureau, sifflotait entre ses dents une vieille chanson de Jacques Higelin.
Evidemment, ça n’a pas trainé. Il est sorti du bureau de Denise en se tenant la joue et poursuivi par un torrent d’imprécations. En allant le récupérer, j’ai vu, du coin de l’œil, Harry consulter sa montre en souriant, puis tendre la main pour prendre le billet de 10 euros, donné par un Grunt congestionné.
Charitablement, je n’ai pas fait de commentaire et je lui ai proposé de continuer la visite. D’une voix mal assurée, il m’a dit :
« Je dois également contrôler votre… parc automobile. Certains véhicules ne correspondent à aucune référence de la liste des fournitures autorisées… En fait, ils ne correspondent à rien… Où est le local de parking ?... »
« C’est une zone réservée. Il y a des véhicules en mouvement et des transports de matières dangereuses, sans parler du portail lui-même. D’ordinaire, les visiteurs ne sont pas autorisés à… »
« Je ne suis pas un visiteur, a-t-il répliqué, piqué au vif et recouvrant tout son mordant, je suis un homme… »
« … de terrain. Je sais, je sais… Suivez-moi… »
Je l’ai guidé jusqu’à l’ascenseur (Pas question de prendre la barre de descente d’urgence, avec un Grunt à l’étage et susceptible de partir en mission à tout instant…).
Déjà, nous avons du nous tasser dans l’ascenseur, parce que Bamboula était en train de descendre du matériel pour son fourgon. Sa cigarette fumant au dessus d’une caisse estampillée explosifs a suffi pour faire garder le silence à M. Boulier. S’il avait eu connaissance du contenu exact de la caisse, il aurait été moins inquiet mais probablement plus en colère…
Nous avons débouché dans le hangar, à l’extrémité opposée au portail. Le hangar fait un peu plus de la superficie d’un terrain de football. L’unique rampe d’accès venant de la surface arborait un gros panneau sens interdit et c’est la première chose qui a fait réagir Boulier.
« Je ne comprends pas… Où est la sortie des véhicules ?... A moins que vous ne méprisiez également le code de la route, comme celui des marchés publics ? »
« En fait, nous ne sortons que par le portail dimensionnel activé par l’analyseur psychocartographique. Grace au centralisateur neutronique, nous pouvons faire émerger notre équipe de secours environ à 500 mètres du crime en cours. Nous ne pouvons faire mieux, c’est pour cela que nos équipes sont motorisées. Leur première tache, en sortant du portail est de déterminer ce qui se passe. Puis, d’agir en conséquence… »
A l’autre bout du hangar, le portail, matérialisé par un rectangle formé de bandes jaunes et noires usées nous dominait.
« Et ces choses, dit il en embrassant d’un geste le contenu du hangar, sont vos… véhicules ?... »
Evidemment, ça ne payait pas de mine. L’équipe était plus attentive aux aspects mécaniques qu’à l’esthétique de nos véhicules. Intercepteurs V8, humvees et même le half track de Harry portait les traces des outrages du temps et des coups de nos adversaires. Les mécanos étaient d’ailleurs en train de remettre en place une des chenilles du half track, après des démêlés avec une sorte de loup garou géant, lors de notre dernière mission dans le grand nord canadien.
Boulier m’a attiré vers l’un des intercepteurs, celui qui était le plus proche du portail et est monté à l’intérieur, par la porte du passager.
« Regardez moi dans quel état est ce véhicule ! L’intérieur est tout taché ! Et là, regardez… »
J’avais cessé d’écouter car l’alarme d’ouverture de portail venait de sonner et j’ai regardé ce qui se passait. Harry est arrivé à fond de train dans mon dos, a jeté son gros sac militaire sur la banquette arrière, écrasant Boulier, s’est installé aux commandes en me criant :
« On a une mission, embarque ! »
Mes protestations se sont noyées dans le ronflement du V8.
Le portail a commencé à s’animer et la surface de béton a semblé se gondoler, comme à l’habitude. Les hurlements de Boulier ont commencé quand il a réalisé qu’on fonçait vers la paroi.
Quand nous avons traversé, Harry m’a juste dit :
« Faudra que je révise l’autoradio, il ya comme un bruit… »
Nous avons atterri dans une rue anonyme de grande ville et, alors que je m’équipais, nous avons commencé à chercher notre cible…

+++ Fin de transcription +++




--

Visite au bureau de Harry Starman

Posté le 17.08.2008 par harrystarman
Extrait des "Mémoires secrètes de Mark Starman", soupçonné d'être le frère de Harry Starman. Document codé, retrouvé sur un CD Rom mystérieusement parvenu à nos bureaux. Le décodage et la transcription du reste du CD sont en cours...


« Je suis M. Boulier, comptable au service de contrôle interne des affaires non tracées. Et je vous arrête tout de suite : Je ne lis jamais de bandes dessinées.. »
Pas de main tendue pour un salut, mais un attaché case fermement tenu sur la poitrine, des deux mains. Un air chafouin, une taille petite, une moustache minuscule, de grosses lunettes, le tout dans un costume sombre élimé aux manches.
« Suivez-moi… »
Et, le précédant dans les couloirs du Bunker, je l’emmenais jusqu’à mon bureau. Il s’installa immédiatement en face de moi et sortit de son attaché case un volumineux cahier et un incroyablement antique stylo plume.
Il ne me laissa pas en placer une, et refusa d’un mouvement du menton la tasse de café que je lui proposais. Il se mit à feuilleter consciencieusement son cahier.
« Votre… Service... Section… ne figure sur aucun des organigrammes que l’on m’a présenté. Ceci est déjà très inhabituel… Et totalement irrégulier… »
Pour moi, cette rencontre aussi était inhabituelle. D’habitude, c’est Harry qui se colle à ce genre d’exercice. Et, quand c’est lui, les services internes envoient une femme… Pour une fois que c’était moi, et je n’avais rien fait pour, c’était M. Boulier. L’homme qui ne lit jamais de bande dessinée… Je me demande pourquoi, d’ailleurs. Le fait qu’il y en ait sur mon bureau ne devait pas jouer en ma faveur.
« Notre unité est extrêmement secrète. Les technologies que nous utilisons, ainsi que la nature de notre personnel… »
Il me coupa la parole.
« D’abord, de qui exactement dépendez-vous ?... »
« Du chef. »
« Qui ça ? »
« Le chef. »
« Et comment s’appelle ce chef ? »
« C’est classifié. Moi-même, je l’ignore. »
« Ah, bon… Et comment vous adressez vous à lui ? »
« Je l’appelle Chef. Entre nous, nous l’appelons parfois autrement. »
« Et comment, je vous prie ? »
« C’est délicat, je ne sais pas si je dois… »
« J’insiste ! Mon appréciation personnelle de votre esprit de coopération figurera dans mon rapport en bonne place. »
« Dans ce cas… Nous l’appelons Capitaine Dobey… »
« Pouvez-vous épeler ? »
« D-O-B-E-Y. Mais… »
« Merci. »
Il calligraphia soigneusement ces informations capitales et tourna une page de son cahier. L’encre lui tachait déjà les doigts.
« Et maintenant ?... »
« Nous allons visiter vos installations. J’aime me faire une idée sur le terrain. Je suis un véritable homme de terrain, vous savez… »
Il s’est levé et je l’ai emmené faire le tour. Pas question de le trimballer dans les locaux techniques ou à l’armurerie. Nous sommes partis au centre opérationnel. Il trottinait sur mes traces, s’arrêtant de ci de là pour noter quelques chose dans son cahier. Visiblement, il n’aimait guère ce qu’il voyait.
« Euh… »
Boulier venait de se figer. En face de lui, au détour d’un couloir, venait d’émerger un véritable colosse, au cou de taureau et au regard inexpressif. Il était vêtu d’un treillis de parachutiste et chaussé de rangers kaki. Son ceinturon supportait deux étuis à pistolet remplis, plusieurs grenades étaient accrochées à sa poitrine, barrée d’une bande de cartouches. Dans son dos, un M16 et un fusil à pompe formaient une croix sinistre.
« Ah, voici le professeur Grunt, sur les travaux duquel est basé l’analyseur psychocartographique. Grunt, je te présente… »
Sans ralentir, sans même nous faire l’aumône d’un regard ,ni éviter de piétiner les chaussures usées mais parfaitement cirées du comptable, Grunt continue sa marche en me lançant au passage son habituel salut :
« Grunt… »
Il disparaît dans le couloir. J’ai risqué :
« Désolé, le professeur Grunt est… hum… très occupé et… »
« Il part en un de ces dispendieuses missions, je suppose ?... » demanda Boulier, qui s’était ressaisi.
« Non, il est habillé comme d’habitude… »
« … »
Nous sommes entrés dans le centre opérationnel. Au milieu de cette pièce immense et encombrée, la table trois dimensions de l’analyseur psychocartographique illuminait les alentours de couleurs chatoyantes. Sur certains emplacements de la carte, les couleurs étaient particulièrement vives, assez pour me faire hausser le sourcil.
Un grand noir aux tresses rasta vint me saluer avec un grand sourire. Il dégageait un fumet illicite, comme d’habitude, et c’est sans doute pour ça qu’il n’a même pas remarqué le petit comptable. Comme Grunt, il était habillé en kaki, mais ne portait ni armes ni munitions. A la place, il arborait un bonnet rasta et des lunettes noires, malgré la lumière tamisée. Un flot de Bob Marley s'écoulait des écouteurs qui pendaient sur son col, juste à côté du badge « Legalize it ».
« Salut, Man…Comment va ?... Jah est grand aujourd'hui, mais je sens que tu files un mauvais karma, Man...»
Son ton trainant, devenu familier à de nombreuses victimes secourues, n’eut pas son effet apaisant habituel sur notre visiteur importun. Celui-ci a ouvert son cahier en demandant :
« Merci de décliner votre nom, grade et… euh… fonction ici… »
Je m’empressai de l’ouvrir avant mon acolyte.
« M. Boulier, laissez moi vous présenter M. euh… Bamboula… »
Je lui chuchotai à l'oreille, à l’abri de ma main :
« C’est un pseudonyme, bien sur… »
J’ai repris ma voix normale pour lui dire :
« Responsable des communications du Téléph… »
Boulier m’a coupé en déclarant :
« Vous me ferez suivre son dossier médical… En particulier ses dernières analyses sanguines...»
« Je vous assure qu’il est absolument en pleine forme… Comme tout le reste de notre personnel, il suit régulièrement des visites médic… »
« Et je souhaite également voir les justificatifs du financement de… ceci… »
Il désignait de la main l’analyseur psychocartographique et ses périphériques. Boulier s’est mis à énumérer :
« Dossier justificatif de besoin, analyse de l’amortissement, appels d’offre et réponse des sous traitants, notes de frais, en particulier de restaurant… »
« De restaurant ? »
Boulier me jeta un regard en coin et reprit :
« Oui, de restaurant. Je sais comment cela se passe, dans ce genre d’organisation… Je vous l’ai dit : Je suis un véritable homme de terrain, vous savez… Analyse comparatives des réponses des sous traitants, revue préliminaire aux travaux… »
Il était parti pour trois heures, je me suis donc permis d’abréger :
« D’accord, nous verrons tout cela avec l’assistante administrative du Capitaine… euh, du chef… »
« Elle se nomme, cette assistante ?... »
« Denise… »
« Denise comment ? »
« Denise, s’il vous plait… Euh, non, rien, Denise tout court… »
« Encore un pseudonyme, je suppose ? »
« Je ne sais pas, je n’ai jamais osé demander… »
« … ? Et dites-moi, à quoi sert cet anapsycho… je ne sais quoi ? »
J’ai laissé échapper un soupir discret et je l’ai emmené devant la table 3D.
« Voici le nœud du système de visualisation. Nous synthétisons ici la répartition d’empathie négative sur un territoire donné. Ici, par exemple, nous sommes en banlieue et nous voyons là,… là ,… et là des pics qui nous permettent de prévoir que des événements violents vont avoir lieu. Plus la couleur est vive, plus l’événement a une chance de se produire et plus la courbe est élevée, plus il va être violent… »
Je l’avais perdu au troisième mot, mais je suis allé au bout de mon explication. Visiblement, ce déballage de technologie de pointe ne l’impressionnait pas du tout.
Je lui ai également montré les accélérateurs de particules « …qui alimentent le système… », les focalisateurs neutroniques « …qui permettent de concentrer les détecteurs… », le régulateur endothermique « …qui évite que le système ne se transforme en charge nucléaire tactique… ». (Non, à la réflexion, ça, je ne lui ai pas dit. Je le sentais bien capable de me demander un arrêt du régulateur, juste pour voir.).
Finalement, nous sommes arrivés au projecteur utopique. L’appareil était massif, peint d’une couleur gris pisseux et orné de notre logo, à peine écaillé. J’ai compris à ce moment là que ce logo le plongeait dans des abimes de réflexion. Sans sourciller, j’ai enchainé :
« Une fois l’événement caractérisé en position (latitude, longitude et altitude) et en temps, c'est-à-dire quand nous avons une probabilité de plus de 95%, nous lançons une sonde pour tenter de contacter une victime potentielle… »
« Sous quelle forme, cette sonde ? Un rayon lumineux comme dans ces navrantes mauvaises bandes dessinées ? »
« Euh, non, pas du tout… »
« Mais alors ?... »
« Eh bien, nous avons décidé d’utiliser… un moyen simple, à la portée du commun des mortels… »
« … ? »
« … Le téléphone… En fait, il se matérialise sous la forme d’un téléphone de couleur noire que la personne menacée peut décrocher… A ce moment là, nous avons confirmation et nous envoyons une unité de secours… Armée, je dois ajouter.. »
« Et si la personne soi disant menacée ne décroche pas ?... »
« Tant pis pour elle. Nous avons un faible pourcentage d’incertitude… L’appareil sonne à l’arrivée, en général, ça fait réagir la personne. Nous avons même des cas où l’agresseur a répondu, après avoir commis son forfait. Là, ça a été tant pis pour lui… »
« Et qui répond à ce téléphone ? »
« Bamb… Euh, je veux dire notre responsable télécom, que vous avez croisé tout à l’heure… Je dois ajouter que c'est grâce à ses travaux sur les pratiques vaudou que nous avons pu mettre au point le portail trans...»
« Je ne suis pas ici pour comprendre les aspects technologiques de votre ... section. Mais les aspects financiers et administratifs... Qui ont visiblement été traités avec légèreté... Ainsi que la discipline... L'ordre... Qu'y a t-il derrière cette porte ?.... »
« Le laboratoire de pré développement cybernétique. »
« Peu importe. Vous permettez ? »
Et il se mit à secouer la poignée de la porte avec insistance. Je passai mon badge devant le lecteur pour lui donner accès. La porte s'ouvrit brutalement et il fit un bond involontaire en avant.
Et se figea immédiatement.
« Qu 'est ce... Pouvez vous me dire pourquoi il y a une pastèque dans ce laboratoire ? »
En effet, une pastèque, prise dans un étau au milieu d'un appareillage compliqué semblait le narguer au centre de la pièce.
Il a collé son nez juste contre l'innocente pastèque et celle ci explosa immédiatement, l'aspergeant de jus et de pépins collants.
C'est ainsi qu'il est parti, promettant de revenir au plus tôt...

*** Fin de transcription ***

Citation

Posté le 06.08.2008 par harrystarman
"Messieurs !!! Les anglais !!!.... Tirez les premiers !!!"
Capitaine Henry de Starmach', bataille de Fontenoy (11 mai 1745)
(Citation controversée)

Waterloo

Posté le 05.08.2008 par harrystarman
"Je leur réponds quoi ?..."
Général Cambrone à son aide de camp, le Capitaine Harry de Starremagne, 1815, plaine de Waterloo. D'après plusieurs témoignages concordants, issus des rangs français et prussien, le Capitaine de Starremagne s'est, à ce moment précis, coincé le pouce avec le chien de son mousqueton calibre .44, fait sur mesure.

Citation

Posté le 04.08.2008 par harrystarman
"...[...] Et en ce jour de l'an de grace mille quatre cent quatre vingt douze, mon fidèle officier en second, Harry De La Starmano conduisit un parti de 20 hommes sur cette terre inconnue... Il revint en me disant qu'il s'agissait d'un nouveau monde..."
Christophe Colomb, Journal de bord, extrait censuré

U Boot 518

Posté le 30.06.2008 par harrystarman
"Comment ça, il nous poursuit à la nage ? Himmel ! Plongée immédiate !..."
Capitaine Fritz-Ernest Von Vogelgang, Cdt le UB518, 1941
(Document retrouvé par des plongeurs canadiens lors d'une plongée en 1998)
L'épave du UB518 présentait un grand nombre de trous d'origine incertaine.

Citation (encore)

Posté le 17.06.2008 par harrystarman
"Et maintenant, le camarade Starman va vous faire une démonstration du lance roquette Katiousha... Admirez la précision du pointage... Euh, camarade Starman, tu es sur de..."
Sergent instructeur Ivan Popov, Champ de tir de Tchernobyl, Ukraine, 26 avril 1986

Citation

Posté le 16.06.2008 par harrystarman
"...But... Harry... What's the fuck are you doing here?..."
Neil Armstrong, 20 Juillet 1969, Module Eagle (Enregistrement confidentiel, non expurgé)

L'arme de Harry...

Posté le 13.06.2008 par harrystarman
... leur seul point commun, d'après Clint Eastwood...

Encore un document inédit...

Posté le 13.06.2008 par harrystarman
Fourni par la NASA...
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